
Hérédité (n.f.) : processus de transmission, d'une génération à l'autre, des caractéristiques biologiques. On a cru à une certaine époque que les caractères acquis étaient héréditaires, c'est-à-dire qu'ils passaient dans les gènes pour être transmis ensuite aux générations suivantes. Mais non. Seul le système mutations aléatoires / sélection naturelle produit des caractères héréditaires.
Hermaphrodite (n.m. et adj.) : être vivant bisexué, c'est à dire porteur de gamètes mâles et femelles. C'est le cas de beaucoup de végétaux, et de quelques animaux tel que l'escargot, bien sûr, mais aussi le ténia ou l'huître.
Chez les hermaphrodites on se reproduit soit par autofécondation (le même individu mélange ses cellules mâles et femelles), ce qui ne favorise pas le brassage génétique, soit par fécondation croisée, beaucoup plus fréquente (je te donne des spermatos, tu me donnes les tiens, et la prochaine fois on fait le contraire).
Il y a aussi des hermaphrodites séquentiels, qui changent de sexe au cours de leur vie, comme le poisson-clown (le père de Nemo, qui naît mâle et devient femelle à la mort de son épouse...).
Homéogène (n. m.) : c’est un gène chargé de régler la formation d’une partie du corps au cours du développement embryonnaire. Ce qui est remarquable avec ces homéogènes, c’est qu’on les retrouve presque identiques chez tous les animaux, de la puce à l’homme en passant par le gavial du Gange.

Hormone (n. f.) : c’est une substance produite par des cellules spécialisées (les cellules endocrines), qui circule dans le sang et qui n’agira que sur des cellules possédant les récepteurs adéquats (les cellules-cibles). Les hormones sont des sortes de messages chimiques qui permettent aux instances supérieures de contrôler et régler l’activité des organes. Notre corps fabrique un grand nombre de ces messagers.