
Calorie (n.f.) : Unité de mesure énergétique. On l'utilise pour désigner la quantité d'énergie nécessaire pour élever la température d'un gramme d'eau de un degré, ce qui n'est pas beaucoup.
En physique ou en chimie, la calorie a depuis longtemps été remplacée par d'autres unités plus fines et plus précises, comme le joule, le watt ou le newton. Elle sert aujourd'hui surtout aux diététiciens et aux plombiers.
Il faut d'ailleurs noter que la calorie en diététique (abréviation : Cal) est en réalité une kilocalorie, appelée aussi grande calorie, qui vaut 1000 calories "normales" (abréviation : cal).
Le nombre de calories dont un organisme a besoin pour vivre désigne la quantité d'énergie, sous forme de nourriture, qu'il doit absorber pour maintenir sa température et fournir du combustible à ses muscles.
Carnivore (n. m.) : c’est un mangeur de viande, ou de toutes sortes de nourriture animale. On dit aussi zoophage, si on veut avoir l’air sérieux.
Cellule (n. f.) : c’est l’élément basique de tout être vivant, qui doit en posséder au moins une en bon état pour l’être (vivant !). L’équipement minimum d’une cellule est une membrane plasmique, un génome (et tout ce qu’il faut pour le lire), des enzymes pour assurer son fonctionnement (voir la figure et surtout le magistral ouvrage du professeur Noyau : « mille milliards de cellules » aux éditions Ellipses).
Chaleur (n.f.) : Tout le monde sait ce que c’est… et pourtant il n’y a pas grand monde pour se poser la question de savoir ce que mesure vraiment un thermomètre. C’est pourtant simple : la chaleur, c’est le degré d’agitation des molécules d’un milieu donné. Plus ça bouge, plus c’est chaud. Autant dire qu’on ne s’amuse pas follement dans un cube de glace. Entre parenthèses, nous « sentons » que c’est chaud parce que l’agitation moléculaire se propage. Ce qu’on ressent en posant le doigt sur la casserole, c’est un effet de friction. Inversement, le froid fige nos propres molécules, en leur pompant de l’énergie.
La chaleur, c’est comme tout, il en faut, mais pas trop : chaque être vivant a donc sa propre plage de température dans lequel il est à l’aise et peut exercer au mieux ses fonctions, et dispose souvent de mécanismes tendant à réguler sa température intérieure – un thermostat, ni plus ni moins.
Champignon (n.m.) : Le champignon est une forme de vie particulière souvent assimilée, à tort, aux végétaux. Contrairement à ceux-ci, qui tirent l'essentiel de leur énergie de la lumière (v. photosynthèse), le champignon est une sorte de charognard se nourrissant de la décomposition des matières organiques (dit comme ça, ça ne fait pas très envie, hein?). Certains aussi vivent en symbiose ou en parasites d'hôtes vivants, mais dans l'ensemble ils ne bossent pas beaucoup pour se procurer leur beefsteak.
Chez les "champignons supérieurs", ce qu'on ramasse c'est une excroissance qui porte les spores, les « graines » destinées à la reproduction. Le champignon lui-même est constitué par un réseau de filaments souterrains, le mycélium. Mais les cèpes et les girolles constituent une anecdote dans le règne des champignons : la plupart sont des moisissures, levures et autres lichens.

Chromosome (n. m.) : c’est une molécule d’ADN. Nos cellules en contiennent 46. Au moment de la division cellulaire, les chromosomes deviennent visibles (avec un bon micro !) car la molécule s’enroule plusieurs fois sur elle-même. Le reste du temps, ce n’est qu’un fil long et mince, qu’on préfère d’ailleurs appeler simplement ADN.
Classification du vivant : voir Taxinomie
Cuticule (n. f.): c’est le nom donné à la « peau » résistante des insectes et des crustacés. Elle est formée en grande partie d’une molécule appelée chitine (c’est un glucide complexe), durcie par du calcium chez les crustacés. Mais ce mot désigne aussi la couche cireuse qui protège les feuilles contre les pertes d’eau.