Elephant

Écosystème (n.m.) : ensemble des facteurs physiques (biotope) et biologiques (biocénose) qui caractérise un milieu naturel. En théorie, un écosystème est stable parce qu'il est lui-même une forme de régulation, d'équilibre, entre des être vivants et leur milieu - mais en réalité de nombreux facteurs internes ou externes menacent en permanence ce bel équilibre et font évoluer l'écosystème... vers un nouvel équilibre.

Faute d'avoir trouvé sa place dans un écosystème donné, l'homme est en passe de les détruire tous.


Effet de serre (n. m.) : dans une serre, les rayons du soleil passent, et atteignent le sol qu’ils réchauffent. Cette chaleur se dégage et retourne donc vers le ciel. Seulement, les vitres de la serre retiennent une partie de ce « rayonnement » de chaleur et le renvoient de nouveau vers le sol. Du coup, il fait bien plus chaud sous une serre que dehors. Il se passe le même phénomène à la surface de notre planète : la chaleur est retenue par les gaz à effet de serre que sont le dioxyde de carbone, le méthane, l’eau… Chaque molécule de ces gaz agit comme une vitre. Sans l’effet de serre, la terre serait invivable (sur la Lune, où il n’y a pas d’atmosphère, la température va

effet

rie de +120 à –180°C en une seule journée !). Seulement, plus les « molécules – vitres » sont nombreuses et plus la chaleur sera retenue. La Terre a connu déjà de nombreuses augmentations et diminutions de cet effet de serre auxquelles la vie a très bien su s’adapter. Ce qui est nouveau aujourd’hui, c’est que, gros malins que l’on est, on parvient à l’augmenter à une vitesse fulgurante. On peut s’attendre à en mesurer

les conséquences chaque année en comptant les sécheresses, tempêtes et autres tracas météorolo

giques.

 

Embranchement (n. m.) : c’est un grand groupe de classification où l’on range tous les êtres qui ont le même plan d’organisation. L’embranchement se divise en classes, où les créatures présentent diverses variations de ce plan.

 

Embryon (n.m.) : Quand deux êtres vivants se reproduisent, ce qu'ils créent, c'est d'abord une cellule, une seule. C'est à partir d'elle que tout l'organisme va se développer. Cette cellule va se diviser en deux, puis chacune à leur tour en deux, et ainsi de suite. Chaque cellule (puis amas de cellules) nouvelle a les mêmes potentialités, le même génome, mais elle ne va en exprimer qu'une partie, qui va la conduire à se spécialiser pour devenir une cellule du foie, de la peau, du cerveau, etc., avec un rôle précis. Leur mot d'ordre à toutes, c'est : division et spécialisation. C'est à ce stade précoce du développement, entre la première division cellulaire et l'ébauche des premiers organes, que s'applique le terme d'embryon. A partir du moment où les organes apparaissent, on parle plutôt de fœtus. Chez l'homme, le stade "embryon" dure une dizaine de semaines, soit à peine plus que la durée des vacances d'été d'un prof de SVT.

 

Entomologie (n.f.) : étude des insectes, de leur vie, de leurs mœurs, et du nombre de leurs pattes. Le mot est formé autour de la racine grecque tom, qui veut dire "découpé", parce que la nature livre les insectes en kit de trois morceaux (déjà assemblés!) : la tête, le thorax et l'abdomen. Le mot d'origine latine "insecte" a d'ailleurs le même sens : "qui est découpé"...
Les entomologistes sont de grands classificateurs. Ils n'ont pas trop le choix : il existe des millions (voire des dizaines de millions, selon la méthodologie adoptée) d'espèces d'insectes, dont seule une petite partie a déjà été étudiée et décrite. Au travail !

 

Epiderme (n.m.) Couche extérieure de la peau des mammifères, celle qui est en contact avec le monde extérieur. C’est la plus fine, la plus exposée, la plus riche en terminaisons nerveuses pour nous renseigner sur les agressions diverses qui nous menacent mais aussi sur les caresses les plus prometteuses. Il se compose principalement de cellules autrefois actives dans les couches plus profondes du derme qui, sans doute mal conseillées, ont migré en surface pour prendre leur retraite.

 

Ère géologique (n.f.) : Moment de l'histoire de la terre relatif au développement de la vie à sa surface. Chaque ère, qui s'étend sur des millions d'années, correspond à une nouvelle phase de colonisation du biotope terrestre, telle qu'on peut la reconstituer d'après les fossiles, et se subdivise à son tour en phases plus courtes appelées périodes (jurassique, cambrien, crétacé, etc.)

En dépit leur grand âge, les ères géologiques ont récemment pris un petit coup de neuf en changeant de nom : l'ère primaire est devenue paléozoïque, la secondaire mésozoïque, la tertiaire et la quaternaire, cénozoïque. Ne reste plus qu'à faire les changements d'adresse.

 

Erosion (n.f.) Usure mécanique des reliefs de l'écorce terrestre, principalement due aux intempéries : vent, pluie, gel, et de façon plus anecdotique par la végétation ou l'action de l'homme. Elle opère soit par frottement (glacier, vent), soit par éclatement (chaleur, gel, végétation). Il lui suffit de quelques dizaines de millions d'années pour aplatir une montagne. Eros, dieu de l'Amour, n'est apparemment pour rien dans le phénomène.

 

Espèce (n. f.) : c’est un ensemble qui regroupe tous les organismes qui se ressemblent, mais surtout qui sont capables de se reproduire et d’avoir des descendants eux-mêmes capables de se reproduire.

espece

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